Up Coaching & Formation
Hypnose et Coaching 
La Rochelle

Le Spa du corps & de l'esprit


Accompagnement personnalisé en gestion du stress et des émotions

Développement Personnel- Coaching Emploi & Carrière - Gestion du Stress et des émotions - Hypnose -Coaching Grandes Ecoles et Sportifs HN/Artiste

"Vivez la vie que vous souhaitez vraiment, pour qu'à la fin du chemin vous n'ayez aucun regret."
C. Larcher

Pour vous accompagner en cette période de confinement, vous avez la possibilité de prendre RDV pour une téléconsultation . Tout a été mis en oeuvre pour que vous puissiez bénéficier de la consultation en ligne , de la même manière que si vous étiez à mon cabinet.
La thérapie en ligne est une bonne alternative . Elle respecte les mêmes règles de confidentialité et de bienveillance.
Les mêmes méthodes de travail y sont appliquées et donc l’efficacité à distance est la même qu’en cabinet.
Pour les couples qui ont des enfants en bas âge, je propose des rdv en soirée, lorsque ces derniers sont couchés. 

D'une vie de restriction et de tension à une vie de joie et de liberté



Zèbre/Haut potentiel



Dépression/ Burn out


Caroline Larcher

Caroline Larcher est une hypnothérapeute et une coach basée à La Rochelle. Elle est passionné par l'art d'aider les gens à surmonter leurs difficultés, à trouver l'équilibre et à réaliser leur rêve. 

Caroline travaille avec la partie subconsciente de l'esprit - celle qui détermine le comportement, les émotions et les performances afin de vous faire parvenir à trouver le calme, et à vivre une vie épanouie. Son travail inspire une nouvelle façon de vivre. 
L'hypnose thérapeutique vous permet d'éliminer vos peurs, votre anxiété, vos pensées négatives ou vos mauvaises habitudes. 


Grâce à l'hypnothérapie, vous pouvez provoquer le changement et améliorer vos performances, renforcer la confiance en soi, réussir votre vie de famille, professionnelle et désensibiliser les peurs, etc.

Bien qu'il y ait de nombreux hypnothérapeutes, Caroline est fière de proposer un style d'hypnothérapie attentionné et bienveillant en accompagnant de manière personnalisée chaque séance. Lorsque vous faites un travail d'amélioration personnelle, il est important que vous le fassiez avec une spécialiste formée qui se soucie vraiment de vous.
Caroline fait des sessions dans son bureau de La Rochelle et par Skype avec des clients dans toute la France. Internet est un outil efficace et peut vous faire bénéficier de son accompagnement. 


Votre espace d'écoute et d'échange


Des méthodes efficaces


Sentez-vous de la tension, de l'anxiété ou souffrez vous des mauvaises habitudes? Vous avez des difficultés à vous faire confiance, vous motiver ou réussir ? Je suis là pour vous accompagner. Ensemble nous trouverons pourquoi vous n'avez pas réussi ou ne vivez pas la vie que vous espériez. Nous dépasserons vos blocages, vos pensées négatives et croyances limitantes qui vous ont empêché de vous réaliser. 

Travailler avec une coach et une hypnothérapeute certifiée vous permettra de bénéficier des toutes dernières méthodes efficaces, de conseils et un accompagnement qui vous permettra d'atteindre votre plus haut niveau d'excellence. Si vous ne le savez pas, votre inconscient lui le sait. 


Votre nouvelle vie commence 



Basée à La Rochelle, je suis hypnothérapeute, thérapeute de couple, thérapeute familial, coach et formatrice en communication, je propose différentes prestations dans mon cabinet. ​


L'hypnothérapie/le Coaching permet de vous accompagner dans le cas de différents blocages et de gérer vos problèmes du quotidien en mettant à jour vos ressources profondes pour y parvenir.


L'accompagnement vous permettra d'avancer dans la vie en retrouvant confiance et estime de soi, d'améliorer vos capacités physiques et mentales, de dépasser des périodes difficiles tout en étant accompagné par une professionnelle à l'écoute et bienveillante. 


L'hypnose améliore votre équilibre psychologique de manière totalement naturelle (pour l'arrêt du tabac, dans la perte de poids ou la gestion du stress). 

Elle est utilisée également pour ses possibilités anesthésiantes dans les douleurs chroniques.

L'hypnothérapie s'adresse aussi bien aux adultes, aux couples ,aux adolescents, qu'aux enfants pour les aider à résoudre les échecs scolaires, les troubles anxieux, les tocs, les difficultés familiales qui peuvent exister autour d'eux, l'énurésie, les troubles alimentaires ou tout autre problématique nécessitant une prise en charge thérapeutique.


J'accompagne toutes les personnes qui se sentent différentes, pas comme les autres: HPI (haut potentiel intellectuel), surdoués, sur efficient, THQI (très haut quotient intellectuel) EIP (enfant précoce), zèbres, surdoués, autiste, chacun a le droit à un accompagnement personnalisé et bienveillant pour vous permettre de libérer votre potentiel.



L'hypnothérapie donne: de la vitalité, du calme et de la sérennité et permet de retrouver du sens à sa vie.



Prendre un rendez-vous

Pour prendre rendez-vous, merci de me contacter au 06 98 15 41 95.

Les consultations ont lieu uniquement sur rendez-vous au 46 rue Léonce Mailho 17000 La Rochelle 

Parking gratuit devant le cabinet, parking à la piscine disponible également.

Du lundi au vendredi entre 9h et 19h sauf le mercredi. Prix de la consultation 60€ pour les enfants, 65€ pour les demandeurs d'emploi, 69€ pour un adulte (non demandeur d'emploi) par chèques ou CB, pas d'espèces.


Les séances peuvent être remboursées par la mutuelle de santé AXA pour ceux qui ont pour option médecine alternative, AG2R, Humanis.

Le sevrage tabagique est remboursé en intégralité. 


Ils nous font confiance 

Sur Na Radio: Comprendre l'hypnose

Les clients nous recommandent

Chômage partiel : pourquoi ressent-on le besoin de rester productifs ?
Article publié dans Welcome to the Jungle
  • 22 avril 2020

9,6 millions de Français étaient au chômage partiel le 21 avril. Si certains savourent cette pause forcée, d’autres remplissent leurs journées d’activités sorties de nulle part ou continuent malgré tout de bosser sans décrocher. Pourquoi le chômage partiel peut-il être source d’angoisse chez certains travailleurs ? Qu’est-ce que cette situation dit de notre rapport à notre métier, et du rôle social qu’il remplit ? Et pourquoi a-t-on tant besoin de s’occuper quand on ne travaille pas ? On a mené l’enquête.

Chômeur à durée limitée

Légalement, le chômage partiel est prévu pour assister les entreprises pendant 6 mois. Crise oblige, l’État a étendu ce droit à 12 mois. Pour les entreprises, ce dispositif peut être une aubaine pour maintenir les postes et les équipes, et limiter le choc de sortie de crise. « Il est indispensable que l’employeur soit transparent et communique un maximum avec les équipes, explique Lucile, Responsable RH. Si le chômage partiel, appelé aussi activité partielle, est mis en place c’est pour que l’on se protège ensemble ! Le mieux étant alors d’essayer de faire confiance à sa direction et à son CSE. Les décisions sont souvent prises de manière collégiale pour le bien général. Être patient et solidaire est devenu une nouvelle norme entrepreneuriale : l’effort national est l’addition des efforts de chacun. » De nombreux abus ont néanmoins été pointés du doigtdepuis par des salariés contraints de travailler malgré la mise en place du chômage partiel à 100 %. « Au début le discours de mon N+1 était assez flou, je sentais un peu la pression non officielle de travailler en off. Mais les RH ont veillé au grain et ont été très clairs sur les règles et les risques encourus par l’entreprise en cas de fraude. nous confie Olivia, consultante sénior. Je suis cool avec l’idée de travailler pendant le chômage partiel si c’est de ma propre initiative. Je peux travailler pour l’interne et envoyer le tout dès la levée du chômage partiel, après tout c’est moi et ma conscience pro que ça regarde. Par contre si c’est mon employeur qui me le demande, je ne trouve pas ça éthique. »

« Je suis cool avec l’idée de travailler pendant le chômage partiel si c’est de ma propre initiative. » Olivia, consultante sénior

Pour certains, c’est même un soulagement de pouvoir continuer à travailler pendant le chômage partiel, voire un devoir de solidarité : « Il y a aussi certainement une notion de fidélité à son employeur, à sa boîte, à ses collègues que de faire en sorte de limiter la casse en continuant à travailler, à produire, ou à préparer une sortie de crise pertinente, témoigne Mathilde, responsable éditoriale, en CP depuis le 1er avril. Et je pense à la majorité de mes collègues qui sont en arrêt total de travail depuis mi-mars car leurs postes sont incompatibles avec le télétravail et qui se sentent peut-être totalement impuissants. On est au cœur d’une situation inédite, l’économie tient sur l’activité de chacun, si on arrête tout l’après crise sera brutale. » Par ailleurs, une nouvelle compétitivité au sein des entreprises semble faire son apparition entre les salariés, et bien souvent la réactivité malgré le chômage partiel, le lieu du confinement, la solidarité (ou non) entre collègues pose déjà les bases d’un nouvel état d’esprit post-confinement. « Et toi, tu as été utile pendant ton chômage partiel ? » Comme si notre attitude individuelle face à la crise pouvait traduire notre mérite à tel ou tel poste en temps d’accalmie.

S’occuper pour maintenir son niveau de productivité

Comme pour des chômeurs longue durée, les chômeurs partiels se sentent visés par les injonctions sociales de tous bords rappelant que ce ne sont pas des vacances mais une pause professionnelle. Mais ce qui semble réellement inédit dans cette crise, c’est la culpabilité ou la honte de ne rien faire quand on est en chômage partiel. Trouver des occupations acceptables socialement devient alors un leitmotiv de confinement. En occupant nos journées, on cherche surtout à maintenir à flot notre capacité d’analyse, d’adaptation à des situations inédites. Le nouveau rythme ne nous permet plus de sortir de notre zone de confort, on perd en performances. « Certaines personnes sont hyper productives dans leur job et peuvent souffrir du manque d’adrénaline qu’il procurait. En habituant leur corps à vivre sous tension, l’arrêt forcé de leur activité professionnelle peut être violent, analyse Caroline Larcher, Hypnothérapeute et coach pour femmes. Ça casse dans l’élan, ça déstructure les repères et l’être humain n’aime pas ça du tout. D’autres au contraire sont ravis de faire une pause. Mais la situation est effectivement anxiogène dans son rapport à soi et à la société : est-ce que je vis au travers de mon travail ? Est-ce que je travaille pour vivre ou je vis pour travailler ? Suis-je autre chose qu’un travailleur ? La trame commune c’est la quête de soi, et nous ne sommes pas tous capables de l’accueillir sereinement. »

Aussi que va-t-il se passer quand notre entreprise rouvrira ses portes ? On s’est préparés à bosser plus, à faire une croix sur nos trois semaines de congé en août mais est-on prêt à assumer pour autant notre perte de productivité ? « J’ai peur que ces deux mois aient modifié mes compétences, témoigne Mathilde. Hier j’ai eu un client au téléphone, j’étais mal à l’aise, moins convaincante, moins efficace, alors que c’est un exercice que je pratique quotidiennement depuis cinq ans… Mon poste induit des responsabilités, je dois pouvoir être opérationnelle à la reprise, sans temps d’adaptation. Le retour va être violent. » De nombreuses facilités d’accès aux formations professionnelles ponctuent l’actualité ces dernières semaines, induisant de profiter du chômage pour augmenter nos performances au travail. Jusqu’ici, le FNE-formation (l’aide à la formation du Fonds national de l’emploi) était destiné aux salariés ayant un faible niveau de qualification mais depuis le 14 avril, le dispositif est étendu à tous les salariés en chômage partiel et totalement pris en charge par l’État.

« Hier j’ai eu un client au téléphone, j’étais mal à l’aise, moins convaincante, moins efficace, alors que c’est un exercice que je pratique quotidiennement depuis cinq ans… » Mathilde, responsable éditoriale.

S’occuper pour ne pas se confronter au vide

Le nombre de photos de pains cocotte sur Instagram ne n’aide pas non plus beaucoup à relativiser. Pendant que certains ont récuré leur appart, repeignent la cuisine, enchaînent workouts, body Challengeet cours de yoga en live, nous, on a à peine réussi à prendre une douche avant 11 heures. Que s’est-il passé ? On a pourtant bien coaché notre cerveau : ce ne sont ni des vacances, ni un nouveau départ, c’est le néant professionnel, le calme avant une tempête que personne n’arrive à prévoir. Doit-on alors vraiment produire quelque chose pendant le chômage partiel ? Que peut-on faire de ce temps « offert » ?

Pour l’hypnothérapeute Caroline Larcher, notre rythme professionnel dysfonctionnait déjà avant la crise. Plus on stressait, plus on détestait ça et plus on cherchait des « solutions compensatoires » : le sportquasi quotidien, l’alcool, les voyages. Elle recommande plutôt d’exploiter le confinement comme un moment opportun pour chercher d’autres solutions pour se préserver, pour souffler un bon coup : « Il faut aussi accepter d’arrêter de réfléchir, de faire une pause mentale. C’est notre rapport aux autres qui nous pousse à nous challenger en permanence. Au lieu de prendre soin de son moteur, on le noie. On a besoin d’émotions fortes, de challenge, et quand on vous force à lever le pied, on tombe de très très haut. Il faut se reconnecter au corps et lui redonner sa première place, l’esprit ne peut plus être le principal moteur dans cette crise, sous peine de ruminer toute la journée. On est éduqué pour produire intellectuellement mais comme le mental est surinvestissement, on ne prend plus le temps de prendre soin de son corps, prendre du temps pour soi…il s’essouffle car l’être humain lui en demande trop. »

« Il faut aussi accepter d’arrêter de réfléchir, de faire une pause mentale » Caroline Larcher, hypnothérapeute

Pour Mathilde, le chômage partiel a été un choc : « J’ai brutalement pris conscience de tout ce qui remplissait ma vie avant, celle de mes enfants, de mon conjoint. Notre vie est bien trop remplie. On passe notre temps à speeder, en pure perte bien souvent. J’apprécie cette liberté ou ce droit à perdre son temps à ne rien faire de productif ou d’utile. En revanche, j’ai 1 000 projets, tout ce que je suis frustrée de ne pas pouvoir faire dans le rythme normal qui est très tendu, j’ai envie de profiter du confinement pour le faire. Mais sans stress, l’essentiel reste de profiter de cette période inédite de recentrement perso, familial et de décharge mentale. Par contre je suis sûre de reprendre tête baissée mon rythme dense dès le 11 mai. Rien n’aura changé, c’était une pause. »

Et Olivia de nous confier : « Même avec seulement quelques jours de chômage partiel , je suis confinée comme toute la France. J’ai donc des fins d’après-midi soirées et week-end libres avec beaucoup de temps ! Depuis le confinement, j’écoute un peu plus mon corps, même si cela paraît banal, voire cucul : je me couche quand je suis fatiguée, je me lève sans réveil, je fais une micro sieste après le déjeuner, je prends le temps au petit déjeuner, je ne me maquille plus, bref, je me calme et respecte mon rythme que je n’écoute pas beaucoup habituellement à Paris… »

S’occuper pour se sentir valorisé socialement?

Ce qui est d’autant plus exceptionnel dans cette crise c’est qu’elle ne touche pas tous les secteurs, dans la mesure ou les métiers « utiles »(transport, soins, production et commerce alimentaires, télécommunications, politique, humanitaire) sont encore sur le pied de guerre. Est-ce que cela signifie donc que mon travail n’est pas indispensable à la société ? Combien de bullshit jobs vont-ils faire leur coming out le 11 mai ? C’est peut-être cette épineuse question qu’a soulevée le chômage partiel massif ces dernières semaines. Autrement dit, l’idée de faire quelque chose d’utile pour occuper ses journées revient sans doute à compenser le fait qu’on ne se sente pas utile dans cette crise. Olivia nuance tout de même : « Je fais partie de ceux qui ont la chance de pouvoir continuer à travailler même si la crise impacte beaucoup mon secteur d’activité. Je ne me sens aucunement plus valorisée socialement : je ne sauve aucune vie et ne fais pas un travail ouvrier pénible ; au contraire je dirai qu’il faudrait rester bien humble face à ce bordel des inégalités qui se révèle… »

Et comme nous le confirme Caroline Larcher, « L’angoisse générée par le chômage partiel n’est pas inutile ! Elle peut au contraire être un stimulus pour transcender sa peur, devenir plus ambitieux. Commencer à faire la (vraie) liste de ses envies, recentrer l’ambition sur soi, sur sa personnalité. On a souvent une fausse idée de la performance, de notre propre performance, de ce qu’on attend de nous au boulot, dans notre cercle perso comme pro. Le temps du confinement semble propice à cette remise en perspective de nos propres talents. » Respirer, c’est déjà un bon début pour préparer l’après crise.

« L’angoisse générée par le chômage partiel n’est pas inutile ! Elle peut au contraire être un stimulus pour transcender sa peur, devenir plus ambitieux. » Caroline Larcher

Finalement, « Le rapport au temps et très culturel et dans nos sociétés occidentales nous voulons produire à tout prix. Après le confinement, ce peut être l’occasion de prendre le temps de prioriser ce qui est important et, comme pour l’écologie, redéfinir nos priorités, conseille Caroline Larcher. Bien sûr c’est ok si le travail remplit autant notre vie mais c’est le juste équilibre qu’il faut trouver. Et si, par exemple, nous travaillons pour obtenir de la reconnaissance des autres il faut juste que ce ne soit pas l’unique raison de travailler. Nous pouvons, avec le confinement, prendre ce temps pour nous positionner et nous connecter à ce qui nous motive/importe vraiment et qui est plus en accord. » Bon. Reprise de contrôle sur son taf, son rôle social, son corps et son esprit : arriverons-nous tous requinqués le 11 mai ? L’avenir nous le dira…

Suivez Welcome to the Jungle sur Facebook pour recevoir chaque jour nos meilleurs articles dans votre timeline !

Photo d’illustration by WTTJ

Claire Ribadeau Dumas